Les débuts de l’astronomie spatiale française – l’exemple de la Very Wide Field Camera

Conférence – Cycle “Rencontres du Café des techniques”, le 15 mai 2020, au musée des arts et métiers, à Paris

Conférence de Michel Marcelin, directeur de recherche émérite au CNRS, laboratoire d’astrophysique de Marseille

L’histoire de l’astronomie spatiale française commence à Hammaguir, en Algérie, dans les années 1960, avec des appareils de prise de vue embarqués dans des pointes de fusées Véronique.

Observer depuis l’espace permet d’accéder au rayonnement ultraviolet qui est absorbé par l’atmosphère terrestre. Ce rayonnement est émis en quantité par les étoiles jeunes les plus massives, qui sont aussi les plus chaudes. Pour les détecter, les astronomes conçoivent alors des instruments spécialisés pour observer au travers de cette nouvelle fenêtre qui s’ouvre sur l’univers.

Le laboratoire d’astronomie spatiale de Marseille prend une part active dans cette recherche, notamment avec le spectrophotomètre S183, la seule expérience non américaine embarquée sur Skylab, la première station orbitale américaine, en 1973. Ce premier succès ouvre la voie à la VWFC (Very Wide Field Camera) qui sera embarquée dans le laboratoire européen Spacelab et volera deux fois avec la navette spatiale américaine, en 1983 et 1985.

Conférences et débats – Rencontres du Café des techniques – Vendredi 15 mai 2020 de 18h30 à 20h

Renseignements

Musée des arts et métiers