Taxidermie

Ce numéro spécial de la Lettre de l’OCIM regroupe un ensemble d’articles traitant de l’histoire, de la pratique, de la valeur scientifique et culturelle, de la reconnaissance d’une activité quasi ancestrale et d’un vrai métier technique.
Loin d’être un manuel de taxidermie, cette publication a pour objectifs d’introduire des questionnements sur les pratiques des professionnels et de provoquer le débat entre ceux qui fabriquent ces collections et ceux qui les utilisent.

Sommaire

Avant-propos
Préface

Un patrimoine non identifié

Techniques de naturalisation
Le tannage
Dialogue entre un taxidermiste et un conservateur
Les risques biologiques du métier de taxidermistes

Histoire de la naturalisation
La place du spécimen naturalisé dans la muséographie au XXe siècle
La taxidermie dans l’histoire des musées d’Histoire naturelle

Intérêt scientifique de la naturalisation
La taxidermie, un art au service de la recherche scientifique
Les documents taxidermiques : un support pour la Biogéochimie isotopique appliquée à l’Écologie et à la Paléoécologie

Pédagogie – médiation
L’objet d’Histoire naturelle outil d’action pédagogique et culturelle, l’exemple du muséum national d’Histoire naturelle
L’animal naturalisé : un outil pédagogique inestimable
Substituts naturalisés ou artefacts : quelles conséquences pour la médiation muséales ?
L’opération Girafe et Cie au muséum de Nîmes

Taxidermie et art
Taxidermie et/ou art
Art et taxidermie, un jeu de connivences

La législation
Le régime juridique de la taxidermie en France
Les collections et le droit à l’environnement : le point de vue d’un conservateur

La collecte – problème de déontologie
Les collections d’animaux naturalisés et leur enrichissement

La restauration
Le spécimen naturalisé et sa restauration
La restauration des collections zoologiques
Arsenic et vieux spécimens

Conclusion
Le rêve utopique du taxidermiste

Annexes
Maladies bactériennes
Maladies virales
Maladies fongiques
Maladies parasitaires

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